Que faire après un contrôle positif au volant
Que faire après un contrôle positif au volant — LEXVOX Avocats

Avocat alcool, stupéfiant, sanction permis de conduire à Aix-en-Provence : que faire après un contrôle positif ?

Contrôle positif alcool ou stupéfiants au volant : les 48 premières heures, rétention du permis, garde à vue, vos droits, l'urgence d'un avocat. Me Humbert, Aix.

Maître MaîtrePatrice HumbertAvocat en droit pénal routierToque 187Mis à jour le

Être contrôlé positif à l’alcool ou aux stupéfiants au volant vous expose à des sanctions immédiates, potentiellement parmi les plus graves du code de la route : 6 points sont retirés et votre permis de conduire peut être suspendu dès la première heure (article L. 224-1 du Code de la route). Dans les 48 premières heures, chaque décision ou erreur pèse lourd sur votre défense pénale et la préservation de vos droits. Vous venez d’être soumis à un test salivaire ou un dépistage d’alcoolémie ? Si les forces de l’ordre détectent un taux d’alcool ou l'usage de produits stupéfiants, la procédure routière se met en marche : rétention de permis, garde à vue, analyse sanguine, convocation au tribunal, jusqu’à la possible annulation du permis. Vous risquez une suspension administrative, une amende jusqu’à 9 000 euros, et, en cas de récidive ou d’accident, des peines de prison et d'interdiction de conduire. Se défendre, c’est anticiper, éviter les erreurs dès le contrôle routier, et faire valoir ses droits, notamment celui d’être assisté par un avocat expérimenté, inscrit au Conseil National des Barreaux (toque n°187 à Aix), dès la première heure.

En France, près de 900 000 contrôles routiers pour alcoolémie ou stupéfiants sont réalisés chaque année, ciblant la sécurité routière et la prévention. La conduite automobile après consommation d’alcool ou de drogue représente, selon la Sécurité routière en France, plus d’un quart des accidents mortels. Le Code de la route articles L234-1 à L235-5 sur Légifrance établit la répression stricte de ces infractions :

  • Alcool au volant : seuil à 0,5 g/l de sang,
  • Conduite sous l’emprise de stupéfiants : tolérance zéro.

Dès qu’un test salivaire ou un éthylotest est positif, les sanctions tombent : retrait de 6 points sur le permis de conduire, rétention immédiate, risque d’annulation administrative ou judiciaire, amende, sensibilisation obligatoire, voire confiscation du véhicule (sanction pénale aggravée). Face à une telle gravité, une défense technique devient cruciale dès les 48 premières heures.

Pour tout comprendre sur les conséquences, consultez notre page Alcool Au Volant ou Stupefiants Au Volant.

Procédure contrôle alcool et stupéfiants au volant : étape par étape

1. Contrôle routier et dépistage

Les forces de l’ordre peuvent vous soumettre à un test de dépistage routier (éthylotest ou test salivaire) :

  • Alcool : contrôle par alcootest ou éthylomètre (souffler dans l’appareil)
  • Stupéfiants : test salivaire rapide, parfois suivi d’une analyse sanguine confirmatoire (obligatoire en cas de test positif ou contesté).

Le refus de se soumettre à un dépistage est une infraction pénale caractérisée (délit routier à part entière), passible de peines équivalentes à celles d’une conduite sous alcool/stupéfiant.

2. Rétention, suspension et annulation de permis de conduire

Si votre test est positif :

  • Rétention immédiate du permis : durée de 72 heures (article L. 224-1 du Code de la route), application immédiate par les forces de l’ordre.
  • Préfecture informée pour suspension administrative : la suspension est généralement prononcée dans ce temps, souvent de 6 à 12 mois, voire plus selon gravité et circonstances aggravantes (récidive, accident de la route, refus d’obtempérer, etc.). Consultez suspension de permis sur Service-Public.fr.

En cas de cumul (alcool + stupéfiant, taux d’alcoolémie élevé, blessures involontaires…), la sanction peut atteindre l’annulation du permis de conduire en France.

3. Garde à vue et droits fondamentaux en matière de droit routier

La garde à vue est quasi-systématique pour une infraction grave (alcoolémie supérieure à 0,8 g/l, usage de produits stupéfiants prouvé, accident ou circonstance aggravée).

Dès l’entrée en garde à vue :

  • Droit à l’avocat dès la première heure : contactez un avocat pénal routier sans délai pour garantir vos droits (conseil, assistance lors des auditions, accès au dossier, préparation de la défense).
  • Accès au médecin en cas de prélèvement sanguin ou si vous signalez un état de santé particulier.

La violation des droits (absence d’avocat, irrégularité de dépistage, vices de procédure lors de la prise de sang…) expose toute la procédure à une contestation – raison de plus pour être défendu au plus tôt.

4. Vérification du dépistage : analyse sanguine et conservation des preuves

  • Alcoolémie : vérification par éthylomètre homologué, double mesure et notification impérative des résultats.
  • Stupéfiants : si le test salivaire est positif ou contesté, la police peut imposer une analyse sanguine : identification précise du ou des stupéfiants ou médicaments en cause, dosage objectif, mention sur le procès-verbal.

Attention à la gestion de vos données personnelles lors de ces étapes (prélèvement salivaire ou sanguin, conservation, chaîne de garde des échantillons).

5. Convocation devant le tribunal et notification de l’infraction routière

Après les vérifications, vous serez probablement :

  • Convoqué devant le tribunal correctionnel : délits de conduite sous alcool ou stupéfiants, récidive, conduite sans permis, accident avec blessés ou homicide involontaire.
  • Destinataire d’une ordonnance pénale, d’une composition pénale ou d’une convocation en justice.

Chaque étape influe sur l’ampleur des sanctions : amende jusqu’à 4 500 euros (alcoolémie), 9 000 euros (cumul stupéfiant/alcool), prison jusqu’à 2 ans (voire 10 ans en cas d’homicide involontaire en droit français), annulation ou interdiction de repasser le permis, obligation de stage de sensibilisation à la prévention et sécurité routières.

Sanctions routières après conduite sous l’emprise : alcool, stupéfiants, quelles conséquences ?

Les sanctions prévues par le Code de la route sont lourdes et systématiques. Dès qu’une infraction est caractérisée (conduite sous stupéfiants, alcoolémie positive, cumul, refus de dépistage) :

  • Suspension administrative ou judiciaire du permis de conduire : de 6 mois à 3 ans (voire plus, selon la gravité). Consultez notre page Permis Suspendu.
  • Annulation judiciaire pour récidive ou accident grave : l’annulation du permis de conduire en France implique l’interdiction de repasser l’examen avant délai fixé par le tribunal.
  • Retrait de 6 points : points sur le permis systématiquement ôtés pour ces infractions majeures.
  • Amende : de 135 à 9 000 euros selon la gravité, les circonstances et la récidive.

FAQ – Questions fréquemment posées sur l’alcool et les stupéfiants au volant

Quelles sont les sanctions si je suis contrôlé avec un taux d’alcool supérieur à 0,8 g/l ?

Vous encourez une amende pouvant atteindre 4 500 euros, une suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à trois ans, 6 points retirés, l’obligation d’effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière, voire une peine de prison de 2 ans en cas de circonstances aggravantes ou de récidive.

Que risque-t-on pour un contrôle positif au test salivaire de stupéfiants même sans accident ?

La seule présence de produits stupéfiants dans l’organisme entraîne retrait de 6 points, amende jusqu’à 4 500 euros, suspension immédiate du permis, voire une convocation devant le tribunal correctionnel.

Dois-je obligatoirement accepter le prélèvement sanguin après un test salivaire positif ?

En pratique, le refus de se soumettre au prélèvement sanguin est un délit sévèrement puni : vous risquez des sanctions similaires voire supérieures à celles prévues pour la conduite sous stupéfiant (annulation, prison, amende).

Puis-je contester un contrôle alcool ou stupéfiant et sur quel fondement ?

Oui, notamment en cas d’irrégularité du dépistage, non-respect de la chaîne de garde, défaillance de l’éthylotest, absence de notification de droits, ou de vice dans la procédure de garde à vue.

Quand appeler un avocat suite à un contrôle positif ?

Idéalement dès la rétention de permis et toujours dès le début de la garde à vue. Un avocat pénal routier saura intervenir en urgence pour vérifier la légalité de la procédure et organiser votre défense immédiatement.

Conclusion : défendez votre permis, contactez LEXVOX Avocats

Contrôle positif à l’alcool ou aux stupéfiants à Aix-en-Provence ? Votre permis de conduire, vos droits, parfois votre liberté sont en jeu. L’urgence de la situation impose une défense pénale rapide, technique et personnalisée. Maître Patrice Humbert, avocat pénal routier (toque n°187, Barreau d’Aix), met ses 20 ans d’expérience à votre service pour vous assister, contester les procédures viciées, réduire les sanctions, ou récupérer votre permis. Profitez d’une consultation à 80 € TTC, 30 minutes, dans l’un de nos quatre cabinets à Aix, Salon, Arles ou Marignane. Agissez vite : 04 90 54 58 10 ou par mail à [email protected]

---

Rédigé par Maître Patrice Humbert, Avocat en droit pénal routier, Barreau de Aix-en-Provence

Pour aller plus loin

Sources officielles

Besoin d'un avocat ?

Consultation confidentielle — réponse sous 24h