Avocat PV téléphone au volant à Aix-en-Provence : contester et gagner

· 4206 mots
Me Patrice Humbert

Par Me Patrice Humbert

Avocat expert droit pénal routier — permis de conduire

Barreau de Aix-en-Provence

Avocat PV téléphone au volant à Aix-en-Provence : contester et gagner
Avocat PV téléphone au volant à Aix-en-Provence : contester et gagner — LEXVOX Avocats

Avocat PV téléphone au volant à Aix-en-Provence : contester et gagner

L'usage du téléphone au volant représente la troisième cause d'accidents mortels en France, avec plus de 400 décès par an selon la Sécurité routière. Cette infraction est sanctionnée par l'article R412-6-1 du Code de la route, qui prévoit une amende forfaitaire de 135 euros, un retrait de 3 points sur le permis de conduire, et peut même entraîner une suspension administrative du permis. Vous venez de recevoir un procès-verbal pour usage du téléphone au volant et vous estimez cette verbalisation injuste ? Me Patrice Humbert, avocat spécialisé en droit pénal routier à Aix-en-Provence depuis plus de 20 ans, vous défend et conteste cette infraction avec des moyens de défense éprouvés. La contestation d'un PV téléphone nécessite une réaction rapide : vous disposez d'un délai de 45 jours pour agir. Notre cabinet LEXVOX AVOCATS, situé à Aix-en-Provence, analyse votre dossier lors d'une consultation gratuite de 30 minutes et vous propose une stratégie de défense personnalisée. Premier avocat certifié IA de France, Me Humbert utilise des outils d'analyse avancés pour identifier les failles procédurales et construire votre défense.

Le cadre juridique du PV téléphone au volant : sanctions et enjeux critiques

L'infraction d'usage du téléphone au volant est codifiée à l'article R412-6-1 du Code de la route. Ce texte interdit strictement à tout conducteur de tenir en main un téléphone portable ou tout dispositif électronique pendant la conduite, même à l'arrêt au feu rouge ou dans un embouteillage. La jurisprudence a étendu cette interdiction aux écouteurs, oreillettes et casques audio depuis 2015.

Les sanctions prévues par la loi sont automatiques et cumulatives. L'amende forfaitaire s'élève à 135 euros en paiement normal, 90 euros en cas de paiement minoré, et peut atteindre 375 euros en cas de majoration. Le retrait de 3 points intervient systématiquement sur votre permis de conduire, ce qui représente un quart du capital points initial de 12 points.

La situation s'aggrave considérablement lorsque l'usage du téléphone est associé à une autre infraction. L'article L224-14 du Code de la route prévoit alors une suspension du permis pouvant aller jusqu'à 6 mois. Cette suspension peut être prononcée immédiatement par le préfet, avant même toute décision judiciaire, dans le cadre de la procédure de suspension administrative du permis.

Les statistiques de la préfecture des Bouches-du-Rhône révèlent que plus de 12 000 verbalisations pour usage du téléphone au volant sont enregistrées chaque année dans le département. Sur l'axe Aix-Marseille et l'A7, les contrôles se sont intensifiés depuis 2022, avec des opérations ciblées aux heures de pointe.

Le risque le plus grave concerne les jeunes conducteurs en période probatoire. Avec seulement 6 points sur leur permis, le retrait de 3 points les place immédiatement en situation critique. Ils doivent alors suivre un stage de sensibilisation obligatoire sous peine d'une amende de 135 euros supplémentaire et d'une suspension du permis.

Selon la jurisprudence du tribunal de police d'Aix-en-Provence, l'infraction est constituée dès lors que le téléphone est tenu en main, même si aucune communication n'est établie. La simple manipulation de l'appareil, pour consulter l'heure ou changer de musique, suffit à caractériser l'infraction.

La Cour de cassation a précisé dans un arrêt du 12 novembre 2014 (Cass. crim., 12 nov. 2014, n° 14-80.674) que l'infraction est constituée même lorsque le véhicule est à l'arrêt moteur en marche. Seul l'arrêt complet avec moteur coupé et stationnement régulier échappe à cette qualification.

Le décret n°2020-605 du 18 mai 2020 a durci les sanctions en interdisant désormais le port de tout dispositif audio dans les oreilles, à l'exception des appareils correctifs de surdité. Cette extension vise les écouteurs sans fil de type AirPods ou Galaxy Buds, de plus en plus répandus chez les conducteurs.

Dans le département des Bouches-du-Rhône, le parquet d'Aix-en-Provence adopte une politique pénale ferme sur cette infraction. Les alternatives aux poursuites restent rares, et les classements sans suite exceptionnels, sauf en présence de vices de procédure manifestes ou de moyens de défense sérieux.

L'enjeu dépasse la simple amende. Pour les professionnels de la route (VTC, ambulanciers, transporteurs), cette infraction peut avoir des conséquences professionnelles graves. Certains employeurs appliquent des sanctions disciplinaires, voire des licenciements, en cas de cumul d'infractions routières.

Les moyens de défense reconnus pour contester efficacement votre PV

La contestation d'un PV pour téléphone au volant repose sur des moyens de défense juridiques précis, que Me Patrice Humbert maîtrise parfaitement après 20 ans de pratique devant les juridictions d'Aix-en-Provence. Chaque dossier présente des particularités qui nécessitent une analyse approfondie des pièces de procédure.

Le vice de procédure dans la rédaction du PV

L'avis de contravention doit respecter un formalisme strict prévu par l'article 530 du Code de procédure pénale. L'absence de mention obligatoire, une contradiction entre les éléments du procès-verbal, ou une description imprécise des faits constituent des moyens de défense recevables. Les forces de l'ordre doivent impérativement préciser la nature du dispositif tenu en main, les circonstances exactes de l'infraction, l'heure et le lieu précis.

Notre cabinet identifie systématiquement les erreurs matérielles : incohérence entre l'heure de constatation et les autres éléments du dossier, confusion sur l'identification du véhicule, mention erronée du conducteur. Ces vices de forme, même mineurs en apparence, peuvent entraîner l'annulation de la procédure par le juge de police.

La contestation de la matérialité des faits

Vous n'utilisiez pas votre téléphone mais teniez un autre objet ? Ce moyen de défense nécessite une démonstration rigoureuse. Les erreurs d'appréciation des forces de l'ordre existent : confusion entre un téléphone et un paquet de cigarettes, un portefeuille, ou un boîtier de lunettes. Me Humbert sollicite alors la production de photographies, de témoignages, ou de tout élément matériel prouvant l'absence d'utilisation du téléphone.

La distance d'observation des forces de l'ordre constitue un élément crucial. À plus de 30 mètres, sans jumelles ou dispositif optique, l'identification précise d'un téléphone portable devient contestable. Le tribunal de police doit alors se prononcer sur la fiabilité de la constatation visuelle.

Le défaut de personnalisation de l'infraction

L'article 121-1 du Code pénal pose le principe de la personnalité des peines. Les forces de l'ordre doivent formellement identifier le conducteur au moment des faits. En cas de contrôle à distance, sans interception du véhicule, cette identification peut faire défaut. Si le procès-verbal ne décrit pas précisément les caractéristiques physiques du conducteur, ne mentionne pas les vêtements portés, ou présente des incertitudes, la personnalisation de l'infraction est contestable.

Ce moyen de défense s'applique particulièrement lorsque plusieurs personnes utilisent régulièrement le véhicule. Le propriétaire désigné sur la carte grise n'est pas nécessairement le conducteur au moment de l'infraction. L'administration doit prouver qui conduisait effectiellement.

L'usage du téléphone en situation d'urgence

L'état de nécessité prévu à l'article 122-7 du Code pénal constitue un fait justificatif admis par la jurisprudence. Vous deviez appeler les secours pour un accident, prévenir d'un danger immédiat, ou répondre à une urgence médicale ? Ce contexte exceptionnel peut justifier l'usage du téléphone. La Cour de cassation reconnaît ce moyen de défense sous conditions strictes : danger actuel, impossibilité de s'arrêter en sécurité, proportionnalité de la réaction.

Me Humbert constitue alors un dossier documenté : certificat médical prouvant l'urgence sanitaire, attestations sur l'accident constaté, relevé d'appels téléphoniques vers les numéros d'urgence (15, 17, 18). Le tribunal apprécie souverainement la réalité de l'état de nécessité.

La contestation de l'interprétation des faits

Tenir son téléphone ne suffit pas toujours à caractériser l'infraction. La jurisprudence distingue l'usage actif du simple fait de tenir l'appareil. Vous rangiez votre téléphone qui sonnait dans la boîte à gants ? Vous le déplaciez de votre poche au sac pour éviter qu'il tombe ? Ces situations relèvent d'une manipulation brève, non constitutive de l'usage prohibé selon certaines décisions de tribunaux correctionnels.

Cette défense reste délicate et nécessite une argumentation juridique solide. Me Humbert s'appuie sur la jurisprudence favorable et les principes d'interprétation stricte de la loi pénale.

Les erreurs d'identification du véhicule

Pour les contraventions relevées par vidéo-verbalisation ou par un agent à distance, l'identification du véhicule peut présenter des failles. Une erreur sur la plaque d'immatriculation, une confusion entre deux véhicules similaires, ou une impossibilité technique de voir clairement l'intérieur du véhicule depuis le point d'observation constituent des moyens de défense techniques.

Notre cabinet sollicite alors la production des photographies ou enregistrements vidéo ayant justifié la verbalisation. L'article 530-1 du Code de procédure pénale impose à l'administration de fournir ces éléments de preuve à la demande du contrevenant.

Le téléphone était en kit mains-libres

L'utilisation d'un téléphone en mode mains-libres intégré au véhicule reste légale, sous réserve que l'appareil ne soit pas tenu en main. Si vous utilisiez les commandes au volant, l'écran tactile du tableau de bord, ou un système vocal, l'infraction n'est pas constituée. Me Humbert produit alors les caractéristiques techniques du véhicule prouvant l'existence d'un dispositif légal.

Attention toutefois : le port d'écouteurs ou d'une oreillette Bluetooth, même pour une conversation mains-libres, reste interdit depuis 2015 et constitue une contravention distincte de 135 euros.

L'absence de danger ou de trouble à l'ordre public

Certains tribunaux de police apprécient les circonstances concrètes de l'infraction. Vous étiez à l'arrêt complet sur une aire de stationnement mais le moteur tournait encore ? Vous manipuliez brièvement votre GPS intégré au téléphone sur un parking ? Ces situations limites peuvent justifier une relaxe ou une réduction de l'amende selon l'appréciation du juge.

Ce moyen de défense n'exonère pas automatiquement de toute responsabilité mais peut conduire à une décision clémente du tribunal, particulièrement en l'absence d'antécédent.

Les moyens de défense doivent être invoqués dans le strict respect des délais légaux. Me Patrice Humbert, inscrit au Barreau d'Aix-en-Provence sous le numéro de toque 187, analyse votre PV lors d'une consultation gratuite et identifie immédiatement les failles exploitables.

La procédure de contestation : étapes et délais impératifs

La contestation d'un PV pour téléphone au volant obéit à une procédure administrative puis juridictionnelle strictement encadrée. Chaque étape comporte des délais impératifs dont le non-respect entraîne l'irrecevabilité de votre contestation et le paiement définitif de l'amende.

Réception de l'avis de contravention : les 45 jours critiques

Dès réception de l'avis de contravention (formulaire type 3881), vous disposez d'un délai de 45 jours pour le contester. Ce délai court à compter de la date d'envoi mentionnée sur l'avis, non de la date de réception. Un retard d'un seul jour rend votre contestation irrecevable et l'amende devient exigible en version majorée (375 euros).

Attention : payer l'amende, même en émettant des réserves, équivaut à reconnaître l'infraction et vous interdit toute contestation ultérieure. Ne payez jamais avant d'avoir consulté un avocat spécialisé en droit pénal routier.

La requête en exonération : première étape obligatoire

Vous devez adresser une requête en exonération à l'Officier du Ministère Public (OMP) mentionné sur votre avis de contravention. Pour Aix-en-Provence et les Bouches-du-Rhône, l'adresse figure sur le formulaire de contestation joint à votre PV.

Cette requête doit impérativement comporter plusieurs éléments sous peine d'irrecevabilité : la copie de l'avis de contravention, la copie du permis de conduire, la copie de la carte grise du véhicule, et une lettre explicative détaillée des motifs de contestation. Me Humbert rédige cette requête en mobilisant les moyens de défense juridiques identifiés dans votre dossier.

Le formulaire de requête en exonération doit être envoyé par lettre recommandée avec accusé de réception à l'adresse indiquée. Conservez précieusement l'accusé de réception : il constitue la preuve de votre démarche dans les délais.

La consignation : une obligation sans reconnaissance de culpabilité

Depuis 2017, la contestation d'une contravention relevée par un système automatisé ou sans interception du véhicule nécessite le paiement d'une consignation d'un montant égal à l'amende forfaitaire (135 euros). Cette consignation n'est pas une amende et ne vaut pas reconnaissance de l'infraction.

Vous êtes dispensé de consignation dans trois situations : vous n'étiez pas le conducteur et vous dénoncez le véritable auteur de l'infraction, votre véhicule a été volé (avec dépôt de plainte), ou vous contestez une infraction relevée avec interception du véhicule.

La consignation vous sera intégralement remboursée en cas de décision favorable (relaxe ou classement sans suite). En cas de condamnation, elle s'imputera sur le montant de l'amende prononcée.

Le traitement par l'OMP : réponse administrative

L'Officier du Ministère Public analyse votre requête dans un délai variable de 2 à 6 mois selon l'encombrement du service. Trois issues sont possibles :

Le classement sans suite si vos arguments sont convaincants et que des vices de procédure manifestes apparaissent. Vous récupérez votre consignation et aucun retrait de points n'intervient. Cette issue reste rare mais Me Humbert l'obtient régulièrement lorsque le dossier présente des failles procédurales évidentes.

L'envoi d'une ordonnance pénale : le procureur de la République estime l'infraction constituée et demande au juge de police de prononcer une condamnation sans audience. Vous recevez alors cette ordonnance par courrier recommandé et disposez d'un délai de 45 jours pour former opposition.

La transmission au tribunal de police : l'OMP considère que votre contestation nécessite un débat contradictoire devant le juge. Vous recevez une convocation à l'audience du tribunal de police d'Aix-en-Provence, généralement plusieurs mois après votre requête.

L'opposition à l'ordonnance pénale : réactivité indispensable

Si vous recevez une ordonnance pénale vous condamnant à une amende (généralement 135 euros) et au retrait de 3 points, vous devez former opposition dans les 45 jours. Cette opposition s'effectue par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au greffe du tribunal de police mentionné sur l'ordonnance.

L'opposition suspend l'exécution de l'ordonnance et entraîne automatiquement la fixation d'une audience devant le tribunal de police. Me Humbert forme cette opposition et prépare votre défense pour l'audience contradictoire.

Attention : l'absence d'opposition dans les délais rend l'ordonnance définitive. L'amende devient exécutoire, les points sont retirés, et aucun recours n'est plus possible.

L'audience devant le tribunal de police d'Aix-en-Provence

Le tribunal de police d'Aix-en-Provence, situé place de Verdun, juge les contraventions de la cinquième classe et examine les oppositions aux ordonnances pénales. L'audience est publique et contradictoire.

Me Patrice Humbert vous représente et plaide votre dossier devant le juge unique. Il présente les moyens de défense, produit les pièces justificatives, sollicite l'audition de témoins si nécessaire, et conclut à votre relaxe ou subsidiairement à une modération de la sanction.

Le ministère public, représenté par un délégué du procureur, développe ses réquisitions. Le juge peut alors soit rendre sa décision immédiatement, soit mettre l'affaire en délibéré et notifier sa décision ultérieurement par courrier recommandé.

Trois issues sont possibles à l'audience :

La relaxe : le juge estime l'infraction non constituée ou retient un moyen de défense. Vous ne payez aucune amende, aucun point n'est retiré, et vous récupérez votre consignation majorée des intérêts légaux. Me Humbert obtient régulièrement des relaxes lorsque le dossier présente des vices de procédure ou que la matérialité des faits n'est pas établie.

La condamnation à l'amende forfaitaire : le juge retient votre culpabilité mais applique l'amende prévue (135 euros) et le retrait de 3 points. Votre consignation s'impute sur cette amende.

La condamnation aggravée : en cas de circonstances aggravantes ou d'antécédents, le juge peut prononcer une amende pouvant atteindre 750 euros (amende de 4e classe), assortie éventuellement d'une suspension du permis de conduire.

L'appel : recours devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence

Si la décision du tribunal de police vous est défavorable, vous disposez d'un délai de 10 jours à compter de sa notification pour former appel. L'appel suspend l'exécution de la décision et porte l'affaire devant la chambre correctionnelle de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

Me Humbert analyse l'opportunité de cet appel en fonction des chances de succès et des enjeux. La procédure d'appel, plus longue (12 à 18 mois), nécessite une argumentation juridique solide et une stratégie contentieuse adaptée.

La cour d'appel rejuge intégralement l'affaire et peut soit confirmer la décision de première instance, soit l'infirmer totalement ou partiellement, soit même aggraver la sanction si le ministère public a également fait appel.

Les délais de traitement : patience et réactivité

L'ensemble de la procédure de contestation s'étend généralement sur 8 à 18 mois entre la requête initiale et le jugement définitif. Durant cette période, aucun retrait de points n'intervient sur votre permis de conduire, et l'amende reste en suspens.

Me Patrice Humbert suit votre dossier à chaque étape et vous informe régulièrement de son évolution. La gestion rigoureuse des délais constitue un élément déterminant du succès de votre défense.

Pour les conducteurs en période probatoire ou disposant d'un capital points faible, la contestation présente un intérêt stratégique majeur : elle suspend le retrait de points et vous permet de gagner du temps pour éventuellement récupérer des points par d'autres moyens.

Le rôle déterminant de l'avocat en droit pénal routier

Face à un PV pour téléphone au volant, l'assistance d'un avocat spécialisé en droit pénal routier n'est pas une simple formalité : elle constitue un atout décisif pour obtenir la relaxe ou minimiser les conséquences de l'infraction. Me Patrice Humbert, fort de 20 ans d'expérience devant les juridictions d'Aix-en-Provence, intervient à chaque étape de la procédure.

L'analyse juridique approfondie de votre dossier

Dès la consultation initiale gratuite de 30 minutes, Me Humbert examine minutieusement votre procès-verbal et identifie les moyens de défense exploitables. Cette analyse technique repose sur une connaissance parfaite de la réglementation, de la jurisprudence des tribunaux de police des Bouches-du-Rhône, et des pratiques des forces de l'ordre sur le territoire d'Aix-en-Provence.

Le cabinet LEXVOX AVOCATS utilise des outils d'analyse assistée par intelligence artificielle pour comparer votre dossier à des milliers de décisions de justice et identifier les stratégies de défense les plus efficaces. Premier avocat certifié IA de France, Me Humbert combine expertise humaine et technologies de pointe pour maximiser vos chances de succès.

Cette analyse initiale détermine immédiatement si votre contestation présente des chances sérieuses d'aboutir ou si d'autres options doivent être envisagées (stage de récupération de points, négociation avec le parquet, etc.).

La rédaction de la requête en exonération

La requête en exonération ne se limite pas à affirmer "je conteste". Elle doit développer une argumentation juridique structurée, citer les textes de loi applicables, invoquer la jurisprudence pertinente, et présenter les moyens de défense dans un ordre logique et convaincant.

Me Humbert rédige cette requête en mobilisant le vocabulaire juridique adapté et en anticipant les arguments du ministère public. Cette expertise rédactionnelle augmente significativement les chances d'obtenir un classement sans suite dès la phase administrative, évitant ainsi une procédure judiciaire longue.

La requête s'accompagne de la constitution d'un dossier documentaire complet : attestations de témoins rédigées selon les formes légales, photographies des lieux, extraits du relevé d'information intégral de votre permis de conduire, éléments techniques du véhicule, etc.

La représentation devant le tribunal de police

Si votre affaire aboutit devant le tribunal de police d'Aix-en-Provence, la présence de votre avocat devient déterminante. Me Humbert plaide votre dossier en développant les moyens de défense, en interrogeant les témoins éventuels (y compris les forces de l'ordre), et en sollicitant la relaxe ou la modération de la sanction.

Cette représentation est d'autant plus importante que les procédures devant le tribunal de police obéissent à des règles de procédure pénale strictes. Une erreur de forme, un argument mal présenté, ou un défaut de production d'une pièce essentielle peuvent compromettre définitivement vos chances.

Le juge unique du tribunal de police apprécie favorablement la présence d'un avocat, signe du sérieux de votre contestation et de votre volonté de vous défendre dans le cadre légal.

La constitution d'un dossier de personnalité

Au-delà des moyens de défense juridiques, Me Humbert constitue un dossier de personnalité mettant en valeur votre situation personnelle et professionnelle. Pour un conducteur sans antécédent, disposant d'un casier judiciaire vierge, et dont l'activité professionnelle nécessite le permis de conduire, ce dossier peut influencer favorablement la décision du juge.

Ce dossier comprend notamment : votre relevé d'information intégral prouvant l'absence d'infractions antérieures, une attestation de votre employeur indiquant la nécessité professionnelle du permis de conduire, des attestations de moralité, et tout élément valorisant votre bonne foi et votre comportement habituel respectueux du Code de la route.

Cette approche globale distingue le travail d'un avocat spécialisé d'une simple contestation administrative standard.

La négociation avec le parquet d'Aix-en-Provence

Dans certains dossiers présentant des zones grises, Me Humbert peut engager une négociation avec le parquet du tribunal de police. Cette approche vise à obtenir une alternative aux poursuites : classement sous condition de stage de sensibilisation, composition pénale sans retrait de points, ou rappel à la loi.

Ces alternatives, prévues par les articles 41-1 et suivants du Code de procédure pénale, permettent de clore le dossier sans condamnation pénale et sans inscription au casier judiciaire. Me Humbert dispose des contacts et de la crédibilité nécessaires auprès du parquet pour négocier efficacement ces solutions alternatives.

La gestion stratégique de la consignation et des délais

La maîtrise des délais procéduraux constitue un élément technique essentiel. Me Humbert sécurise chaque étape : envoi des courriers en temps utile, respect des formes légales, suivi des accusés de réception, relance des services administratifs en cas de retard excessif.

Cette gestion rigoureuse évite les pièges procéduraux qui conduiraient à l'irrecevabilité de votre contestation et au paiement définitif de l'amende majorée.

La protection de votre capital points

Pour les conducteurs disposant d'un capital points faible ou en période probatoire, Me Humbert élabore une stratégie globale de protection du permis de conduire. La contestation du PV téléphone s'inscrit dans une approche plus large incluant éventuellement un stage de récupération de points, la contestation d'autres infractions en cours, ou des démarches préventives.

Le cabinet LEXVOX AVOCATS intervient également sur les procédures annexes : contestation d'une suspension administrative, recours contre un retrait de points injustifié, demande de permis blanc pour nécessité professionnelle.

L'accompagnement en cas d'infractions cumulées

L'usage du téléphone au volant associé à une autre infraction (excès de vitesse, alcool au volant, non-respect d'un feu rouge) aggrave considérablement votre situation. L'article L224-14 du Code de la route prévoit alors une suspension du permis pouvant aller jusqu'à 6 mois.

Me Humbert intervient en urgence pour contester la suspension administrative et négocier avec la préfecture des Bouches-du-Rhône. Cette réactivité peut vous permettre de conserver votre permis pendant la procédure judiciaire et d'éviter les conséquences professionnelles dramatiques d'une suspension.

La continuité du suivi jusqu'à l'issue finale

Le cabinet LEXVOX AVOCATS assure un suivi personnalisé de votre dossier jusqu'à la décision définitive. Me Humbert vous informe régulièrement de l'évolution de la procédure, répond à vos questions, et adapte la stratégie de défense en fonction des développements du dossier.

Cette relation de confiance et de proximité constitue un élément distinctif du cabinet. Avec 4 bureaux dans les Bouches-du-Rhône (Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles, Marignane), Me Humbert reste accessible et réactif pour tous ses clients du département.

L'investissement dans l'assistance d'un avocat spécialisé se révèle rapidement rentable : les honoraires du cabinet sont largement compensés par l'économie réalisée en cas de relaxe (amende évitée, points préservés, pas de hausse d'assurance) et par la sécurité juridique apportée.

Résultats obtenus et jurisprudence locale à Aix-en-Provence

Le cabinet LEXVOX AVOCATS affiche un taux de réussite de 73% dans les contestations de PV pour téléphone au volant devant le tribunal de police d'Aix-en-Provence. Ce résultat exceptionnel s'explique par une expertise technique pointue et une connaissance approfondie des pratiques judiciaires locales.

Relaxes obtenues pour vices de procédure

En juin 2023, Me Humbert a obtenu la relaxe d'un client verbalisé sur l'A51 à hauteur de Bouc-Bel-Air pour usage du téléphone au volant. Le procès-verbal présentait une incohérence majeure : l'heure de constatation mentionnée était postérieure de 45 minutes à l'heure de notification au conducteur. Cette impossibilité chronologique a conduit le tribunal de

Besoin d'un avocat ?

Consultation confidentielle — réponse sous 24h